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Maia aide les jeunes à prendre leur envol !

Cet été, à partir du 19 juillet, ils sont quarante à participer au HOP TOUR, Tour de France aérien des Jeunes Pilotes !
Maia a décidé de soutenir l’un d’entre eux, Thibault Deffontis, jeune passionné issu de l’aéro-club de Clermont-Limagne et qui va intégrer prochainement l’École Nationale de l’Aviation Civile !

57e édition Hop !
Tour des jeunes pilotes 2014 : Thibault Deffontis sélectionné !

Au départ de Toulouse-Francazal le 19 juillet 2014, Hop ! Tour des jeunes pilotes réunit 40 jeunes pilotes de 18 à 25 ans qui seront aux commandes de leurs avions prêtés par leurs aéroclubs.

Pendant 15 jours, Thibault prendra de l’altitude dans son Robin DR-340 « Major » pour survoler la France et atteindre l’aéroport du Bourget le 3 août. Une opportunité pour gagner en qualité de pilotage et de préparation de vol. « Je vais partager ma passion avec des professionnels, réaliser des débriefings supers et des vols que je n’ai pas l’occasion de faire. Clairement, j’ai une licence de pilote mais je fais très peu de vols en dehors de la Chaîne des Puys, du puy de Dôme et du puy de Sancy. Pendant deux semaines avec les sponsors que j’ai trouvés, je vais faire 30 heures de vols qui vont être très peu chers puisque Total paie l’essence et l’hébergement est pris en charge par la FFA (Fédération Française de l’Aéronautique). Dans deux villes, les centres de loisirs viendront nous voir et nous pourrons faire visiter nos avions aux enfants de 10 à 15 ans. »
Inscription au tour, location de l’avion, heures de vols, documentation aéronautique… Cette compétition nécessite 7 130 € de budget pour Thibault Deffontis qui a fait appel à Maia pour le soutenir dans son aventure mais aussi aux internautes via le site de financement participatif Ulule.

Zoom sur un jeune qui promet !

A tout juste 21 ans, Thibault Deffontis a déjà tout d’un grand. Avec 90 heures de vol au compteur et son concours d’entrée à l’ENAC en poche, ce jeune pilote s’apprête à participer au Hop ! Tour des jeunes pilotes 2014 le 19 juillet prochain.

Après trois ans de classe préparatoire, Thibault Deffontis peut s’enorgueillir d’avoir réussi le concours d’entrée à l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (ENAC). Parmi les 16 candidats retenus sur les 1 300, Thibault figure dans le Top 5 en décrochant la 4e place et intégrera l’école toulousaine en octobre 2014 pour deux à trois ans de formation. « Il est important pour moi d’être soutenu. Ma famille a toujours cru que j’allais réussir ce concours qui, sur le papier, a l’air horrible vu le taux de réussite assez faible. », confie Thibault qui sait que le plus dur reste à venir : « Après cette formation, j’aurai le certificat pour être pilote de ligne. Mais il me restera le plus difficile : être embauché par une compagnie ! Depuis 2008, depuis qu’Air France ne recrute plus de jeunes, les pilotes ont beaucoup de mal à trouver un travail. Sans compter qu’il faut se qualifier sur un type d’avion, un A320 ou un Boeing 737 par exemple. Les pilotes sont contraints de financer ces qualifications qui coutent entre 20 et 30 000 €. » C’est au collège que Thibault se passionne pour les avions. Il suit une option « le Brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA) » ce qui lui permet d’obtenir des bourses pour pouvoir poursuivre sa formation à l’aéroclub Clermont-Limagne. « A la fin de l’année, nous avons eu deux vols en aéroclub offerts. C’était génial ! Ces deux vols ont été un véritable déclic. Ce qui me plaît c’est de voler, de piloter des machines qui sont à la pointe de la technologie. »

Thibault enchaîne très vite les cours dans son aéroclub et, au bout de 9 heures dans les airs, vole de ses propres ailes sous le contrôle d’un instructeur au sol. Dans son avion 4 places, ce pétillant jeune homme escorte famille et amis ce qui lui permet de partager sa passion et les frais de vol. « En formation, nous apprenons à avoir mentalement 5 minutes d’avance, de toujours tout anticiper, de toujours s’attendre au pire. Un vol, ça se prépare avant de décoller. Pour un vol d’une heure, il y a deux heures de préparation au sol. Je regarde par où je vais passer, à quelle altitude je vais voler, dans quelles zones (civile ou militaire) je vais rentrer, si j’ai des villes à survoler, si je vais pouvoir me repérer, anticiper les pannes d’essence au cours du vol, etc. »

Extrait de l’article de Catty Tavel, de la rédaction du Journal de l’éco

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